Pour le 12 août : 12 premiers livres de nos auteurs chouchous des dernières années!

Vos libraires vous proposent ces choix de lecture afin de souligner l’événement « 12 août » 

Lancée en 2014 par les auteurs Patrice Cazeault et Amélie Dubé, la campagne Le 12 août, j’achète un livre québécois est de retour cette année. Ils s’expriment ainsi sur la page Facebook de l’événement :  « Il y a tant de plumes extraordinaires au Québec. Des univers à explorer, des mots pour nous faire rêver, pour nous secouer, nous surprendre, nous tirer des larmes ou nous faire éclater de rire. Des mots soigneusement choisis pour nous faire vivre quelque chose de précieux, de différent. Cette année encore, j’achète un livre québécois! »

Cette année, vos libraires de la Librairie de Verdun vous proposent une sélection de premiers livres publiés par un auteur dont le plus récent livre a été un coup de cœur !  En prime, une suggestion (approuvée par les libraires!) de nos amies du blogue littéraire « Le fil rouge ».


Dany Laferrière – Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer
(Typo)

Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer est toujours d’actualité bien des années après sa parution. Depuis, le roman est devenu un classique de la littérature québécoise et Dany Laferrière a été reconnu comme un écrivain majeur de la littérature d’expression française. Acclamé par une critique unanime et un public enthousiaste, ce roman a connu un succès retentissant dans plusieurs pays, notamment dans le monde anglophone où l’on a comparé son auteur à Bukowski et à Miller.

Notre Académicien préféré nous proposait comme premier livre, ce beau roman tout en sensualité et en sensibilité. À (re)découvrir !

 


Éric Dupont – Voleurs de sucre
(Marchand de feuilles)

Ode guerrière et gourmande dédiée au sucre et chantée par un enfant accro au glucose mais aussi brillant stratège politique, Voleurs de sucre d’Éric Dupont montre qu’il n’existe pas de petit combat. Le jeune narrateur de ce roman épique se réclame des plus grandes guerres et se proclame ennemi du président Nixon en s’engageant dans une lutte acharnée pour se procurer la divine substance que d’autres tentent de lui enlever. Le clan familial de ce petit Gaspésien lucide au verbe leste et imagé devient le microcosme d’un monde où la liberté individuelle se heurte aux forces de l’ordre social.

Les mots et la vibrante écriture de l’auteur de la Fiancée américaine sont tout aussi présents dans ce truculent premier roman !


Michèle Plomer – Le Jardin sablier
(Marchand de feuilles)

Herbier des Cantons-de-l’Est, Le jardin sablier est un livre-calendrier qui a le même effet sur l’âme qu’une visite chez l’herboriste ou un après-midi couché dans l’herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec émotion. Pivoines attachées, œillets d’Inde, haricots en guirlandes givrées et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d’une intrigue terrestre qui cache une histoire d’amour. Un livre qui inspire une vie dépouillée, simple, qui commande l’essentiel.

Retrouvez, dès ce premier roman, la poésie et la toute la tendresse de l’auteure du sublime “Étincelle” .


Serge Bouchard – Le moineau domestique
(Boréal)

Une soixantaine de petits textes dont chacun correspond à une réaction de la conscience mise en face de sa propre paresse. Cette revue de l’ordinaire est un exercice continu que je m’impose dans la mesure où je ne comprends rien du monde qui m’entoure. Je n’ai donc d’autre choix que de l’interroger sans relâche. Tel un étranger dérouté par la culture dans laquelle il se retrouve, je suis ce naïf obstiné qui examine tout, de l’idée charpente à l’objet de détail. La discipline consiste à poser des questions même si celles-là resteront pour toujours sans réponse. Appelons cela la multiplication des sens, activité illicite dans une société qui n’en accepte jamais qu’un seul. En un mot, je refuse de me porter mal.

N’ayant plus besoin de présentation, Serge Bouchard nous proposait ici un premier livre riche et passionnant !


Alain Deneault – Offshore: Paradis fiscaux et souveraineté criminelle
(Écosociété)

«Ce livre, l’un des meilleurs et des plus étoffés sur le sujet, est une contribution majeure contre la peste des paradis fiscaux. « Offshore » éclaire brillamment le grand débat de société sur une fiscalité pour les riches, molle et laxiste, et une autre pour les moins nantis, implacable et rigoureuse.» – Yves Michaud, président fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC).

Toujours pertinent, Deneault nous propose un livre incontournable !


Boucar Diouf – Sous l’arbre à palabres, mon grand-père disait…
(Les Intouchables)

Toutes ces années passées dans le Bas-du-Fleuve ont fait de Boucar Diouf un «baobab recomposé», comme il le dit lui-même. «Entre mes racines africaines et mon feuillage québécois, se dresse mon tronc sénégalais.»

Ce recueil de contes et d’anecdotes est à l’image de ses spectacles: un délicieux mélange de tendresse et d’humour, un savoureux voyage de la savane à la banquise!


Richard Ste-Marie – L’Inaveu
(Alire)

Régis Duchesne a trouvé, en rassemblant les effets personnels de son père, mort du cancer il y a quelque temps, un album de photos dans lequel sont rassemblées des coupures de journaux qui témoignent, sur plusieurs décennies, de crimes ayant eu lieu à Montréal. Accompagnant l’album, un étrange carnet noir, rempli de montants d’argent qui s’échelonnent sur la même période, et la mention d’un seul intermédiaire : CS.   Obnubilé par sa découverte, Régis Duchesne confie son inquiétude au sergent-détective Francis Pagliaro, de la Sûreté du Québec : son père ayant été toute sa vie un comptable peu loquace, Régis craint qu’il ait été mêlé à des histoires louches. Mais comment ouvrir une enquête avec si peu d’indices ? rétorque le policier.   Un élément nouveau, qui met en relation directe le cas Duchesne et celui de « La petite disparue du Vendredi saint », une tragédie qui avait horrifié toute la population de Montréal en 1973, amène Pagliaro à réviser sa position. Se pourrait-il que la solution de cette affaire, vieille de trente-cinq ans, se trouve encryptée au cœur des documents découverts par Régis Duchesne ? Et qui donc se cache derrière cet énigmatique « CS » ?  Richard Ste-Marie a remporté le PRIX COUP DE CŒUR 2012 DE LA SOCIÉTÉ DU ROMAN POLICIER DE SAINT-PACÔME

Avec son personnage atypique, le sergent-détective Francis Pagliaro, Richard Ste-Marie se démarque dès ce premier roman policier réussi. Une histoire palpitante et originale. À mettre entre les mains de tout amateur du genre!

 


David Goudreault – Premiers Soins
(Écrits des forges)

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Les Écrits des Forges ont eu, en 2012, le plaisir d’annoncer la sortie du premier recueil de poésie du slameur québécois David Goudreault, intitulé Premiers soins. Mettant à profit un séjour à l’hôpital, le poète narrateur utilise son don d’observation pour dresser, en de petits poèmes au style proche de l’oralité, une galerie de portraits des personnages colorés qu’il rencontre..

Avant la trilogie singulière de “La Bête”, David Goudreault, a fait paraître quelques recueils de poésie dont celui-ci, son tout premier. Dans ce livre, Goudreault laisse déjà paraître toute sa sensibilité d’écrivain et de créateur!


Marie-Renée Lavoie – La petite et le vieux
(XYZ / BQ)

Elle se nomme Hélène, mais se fait appeler Joe parce qu’elle veut vivre en garçon comme Lady Oscar, son héroïne de dessins animés préférés, le capitaine de la garde rapprochée de Marie-Antoinette. Comme elle, Hélène aimerait vivre à une autre époque et réaliser de grands exploits, car elle a un imaginaire avide de drames. Mais elle doit se contenter de passer les journaux, puis de travailler dans une salle de bingo. Après tout, au début du roman, elle n’a que huit ans, même si elle prétend en avoir dix. Hélène a trois sœurs, un père très occupé à être malheureux et une mère compréhensive mais stricte qui ponctue ses phrases d’un «C’é toute» sans réplique. Elle vit à Limoilou, dans un quartier sillonné par de nombreux désinstitutionnalisés de Saint-Michel Archange et peuplé de gens colorés dont le plus attachant est sans nul doute Monsieur Roger, un vieil homme qui rêve de mourir. Il passe ses journées à boire de la bière, assis sur une chaise en faux cuir fleuri, mais il accourt dès qu’on a besoin de lui. Hélène et lui développent une amitié indéfectible. Le roman est traversé par une grande tendresse et rendu avec une grande vivacité. Hélène peut se rassurer: elle fait preuve d’autant d’héroïsme que Lady Oscar et sa vie est tout aussi palpitante que la sienne. La vraie aventure n’est-elle pas de vivre au quotidien?

Immense coup de cœur de nos libraires, le premier roman de Marie-Renée Lavoie qui nous a surpris avec un roman drôle et touchant cette année (Autopsie d’une femme plate – XYZ), est un petit chef d’oeuvre de sensibilité et un beau portrait d’une famille du Québec des années 80.


Aki Shimazaki – Poids de secrets (T.1) Tsubaki
(Nomades)

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.

Incontournable! L’écriture d’Aki Shimazaki est d’une belle sensibilité…


Michael Delisle – Drame Privé
(Herbes Rouges)

Michael Delisle s’est d’abord fait connaître comme poète. Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie, dont Fontainebleau pour lequel il reçoit en 1987 le Prix Émile-Nelligan décerné à un poète de moins de 35 ans. Il signe en 1989 un premier roman très remarqué, Drame privé, d’abord paru aux Herbes rouges, à Montréal, puis chez P.O.L., à Paris.

Nous vous proposons de vous plonger dans l’étrange et superbe « Tiroir no.24 » ou  “Le désarroi du matelot” publié chez Leméac d’abord et maintenant disponible chez BQ.  Ce dernier titre a remporté le prix Hervé-Foulon du livre à Relire en 2014. Nous avons craqué pour son dernier livre, un magnifique recueil de nouvelles : « Le palais de la fatigue » (Boréal).


Maude Veilleux – Le vertige des insectes
(Hamac)

Choix des libraires de Verdun et du blogue le Fil Rouge , nous vous proposons de découvrir le premier roman de Maude Veilleux, auteure du déroutant ‘Prague’.

 (…)Un livre d’atmosphère touchant qui nous emmène dans la tête d’une jeune fille qui se sent éprise d’une solitude et d’une tristesse trop grande pour elle. Mathilde vient de perdre sa grand-mère Rose, cette femme qu’elle a tant aimée et elle en est complètement renversée. Au même moment, sa copine Jeanne doit partir travailler au Yukon pour l’été, Mathilde fera donc face seule à ses démons et à sa douleur. J’ai beaucoup aimé l’écriture de Maude Veilleux, par sa façon de créer une ambiance et une atmosphère aux scènes les plus banales. Elle a su faire du personnage de Mathilde un être complexe, qu’on n’arrive pas toujours à comprendre ni à suivre dans ses idées, mais la forme narrative nous aide tout de même à saisir toute la puissance de son mal d’être. La distance qui se crée entre nous et le personnage accentue toute la profondeur de ses failles. Cette lecture m’a sans aucun doute donné envie de lire son deuxième roman, Prague”

– Martine Latendresse Charron (le Fil Rouge )

 

Prenez note que les les filles du blogue « Le fil rouge » seront « Libraires d’un jour » , ce samedi 12 août  !

 


Et vous, quels seront les livres que vous allez vous procurer pour le #12 Août ?

 

 

 

L’immigration dans la littérature

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(C) http://whitehouse.blogs.cnn.com

Que ce soit par le biais des guerres, des crises économiques ou encore des crises politiques, l’immigration est un sujet du quotidien. Elle l’est tout particulièrement ces derniers temps. Le décret anti-immigration du président américain Donald Trump a fait beaucoup de bruit et a nourri le climat de peur déjà bien implanté chez nos voisins du sud. Bien entendu, le président n’est pas le seul à alimenter cette montée de haine dans le discours politique. Le récent rapport d’Amnistie Internationale en fait l’amer constat. Salil Shetty, secrétaire général de l’ONG, nous dit :

« Les notions de dignité humaine et d’égalité, l’idée même de famille humaine ont été attaquées de façon violente et incessante dans des discours remplis d’accusations instillant la peur et désignant des boucs émissaires, propagés par ceux qui cherchaient à prendre le pouvoir ou à le conserver à tout prix. »*

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« Les murailles » d’Érika Soucy

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La poète s’envole vers La Romaine, où elle se fera passer pour une commis de bureau alors qu’elle travaillera à un nouveau recueil. Armée de son carnet et de questions trop longtemps laissées sans réponse, elle fait irruption dans ce monde rude et impénétrable, espérant enfin comprendre les raisons qui ont poussé tous les hommes de sa famille, et surtout son père, à délaisser leur foyer au profit de la vie de chantier.

C’est une pente abrupte, encore sur le bedrock. Pour mononc’, c’est un monde de possibles. Comme toile de fond, il y a de la pierre, des arbres pis encore de la pierre.

La grosse crisse de montagne qui empêche d’avancer, watche-la ben : on va la faire sauter.

Ce qu’en pense notre libraire: 

« Ce livre raconte l’histoire d’une jeune femme, de toute évidence l’auteure elle-même. Elle se met en scène dans cette histoire qui raconte le voyage de cette femme qui s’envole vers La Romaine, où elle se fera passer pour une commis de bureau alors qu’elle travaillera plutôt à un nouveau recueil de poésie. Armée de son carnet et de questions trop longtemps laissées sans réponses, elle fait irruption dans ce monde rude et impénétrable, espérant enfin comprendre les raisons qui ont poussé tous les hommes de sa famille, et surtout son père, à délaisser leur foyer au profit de la vie de chantier.

C’est dans cet univers froid et dur qu’elle fera la rencontre de personnages plus grands que nature et surtout une rencontre encore plus marquante, celle de son père. Car ce dernier se dévoile en toute candeur dans cet environnement où rien n’est pareil. Ici tout semble ne tenir qu’à un fil: celui de survivre, mais d’être surtout, plus fort que tout! Quitte à peut-être y laisser un peu de soi.

C’est écrit avec une poésie et une tendresse surprenante, mais aussi avec un peu d’humour. Une prose parfois crue et brute qui fait le lien de façon brillante avec cet environnement qui peut sembler si froid et aride. Les murailles c’est surtout cette rencontre, ces lieux. C’est une histoire pleine d’amour et surtout de vérité que nous propose Erika Soucy dans ce premier roman fort réussi! » – Billy Robinson

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Chronique radio CKVL : 12 août 2016

Notre libraire Billy nous parle de  l’événement « 12 août, j’achète un livre québécois » qui se déroule pour la 3e année consécutive, dans toutes les librairies du Québec et même d’ailleurs !

CONCOURS : Écoutez la chronique, notez l’indice et participez au concours ici !

Écoutez la chronique ici :

 

Voici la proposition de titres de la chronique :

 

Voir d’autres suggestions de nos libraires ici !

Plus d’informations sur nos activités lors du 12 août sur facebook 

 

 

 

Choix des libraires : événement 12 août, fêtons les auteurs québécois !

Vos libraires vous propose ces choix de lectures afin de souligner l’événement « 12 août »

Lancée en 2014 par les auteurs Patrice Cazeault et Amélie Dubé, la campagne Le 12 août, j’achète un livre québécois est de retour cette année. Ils s’expriment ainsi sur la page Facebook de l’événement :  « Il y a tant de plumes extraordinaires au Québec. Des univers à explorer, des mots pour nous faire rêver, pour nous secouer, nous surprendre, nous tirer des larmes ou nous faire éclater de rire. Des mots soigneusement choisis pour nous faire vivre quelque chose de précieux, de différent. Cette année encore, j’achète un livre québécois! »

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Choix des libraires : La bête et sa cage

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« J’ai encore tué quelqu’un. Je suis un tueur en série.

D’accord, deux cadavres, c’est une petite série, mais c’est une série quand même.

Et je suis jeune.

Qui sait jusqu’où les opportunités me mèneront ?

L’occasion fait le larron, le meurtrier ou la pâtissière. C’est documenté. »

La prison brise les hommes, mais la cage excite les bêtes.

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Chronique radio : Lectures pour les vacances d’été

Notre libraire Michaël vous propose dans cette chronique pour la radio CKVL, une première sélection de lectures pour les vacances d’été en format de poche .

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Notre libraire Michaël vous propose une première sélection de lectures pour les vacances d’été en format de poche .

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Chronique radio : Prix des libraires du Québec

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Notre libraire Caroline discute du Prix des libraires du Québec et vous propose les 10 titres en nomination dans la catégorie romans adultes Québec et Hors-Québec.

Écoutez la chronique :  Lire la suite de « Chronique radio : Prix des libraires du Québec »

Chronique radio : Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur

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Voici les titres que notre libraire Caroline propose pour la chronique littéraire « À vos marques, prêts, lisez! » de l’émission « Ça fait jaser » sur les ondes de CKVL 100.1 FM, ce 15 avril 2016.  Lire la suite de « Chronique radio : Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur »

« Le fleuve » de Sylvie Drapeau

« Le fleuve ». Un court roman où les mots sont à la fois concis et choisis. En peu de mots, elle réussit à nous faire entrer dans les sentiments de cette petite fille d’à peine cinq ans qui sera témoin de la noyade dans le fleuve de son grand frère adoré.

9782760947047On connaît bien la comédienne Sylvie Drapeau (elle a joué dans une quinzaine de séries télévisées ou au cinéma et dans près d’une soixantaine de pièces au théâtre). On connaît moins l’auteure. Même si elle a déjà publié des textes de théâtre en collaboration avec d’autres, elle signe ici son premier roman.  Lire la suite de « « Le fleuve » de Sylvie Drapeau »