Finalistes du Prix des Horizons imaginaires 2018

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Lors du lancement officiel du Prix des Horizons imaginaires 2018, qui a eu lieu le mercredi 13 septembre à la Librairie de Verdun à Montréal, le Collège Marianopolis et les Horizons imaginaires ont dévoilé les cinq œuvres finalistes de la première édition intercollégiale du Prix des Horizons imaginaires, un nouveau prix littéraire des cégépiens axé sur la science-fiction et le fantastique.

Des étudiants de divers établissements du réseau collégial découvriront ainsi les cinq romans suivants entre les mois d’octobre et avril, avant de décerner le Prix en mai prochain dans le cadre de la 39e édition du Congrès Boréal, à Montréal :

Les Rivières suivi de Les montagnes, de François Blais (Éditions de L’instant même)
La chambre verte, de Martine Desjardins (Éditions Alto)
Et si le diable le permet, de Cédric Ferrand (Éditions Les moutons électriques)
Les Cendres de Sedna, d’Ariane Gélinas (Éditions Alire)
Rénovation, de Renaud Jean (Éditions du Boréal)

(Tous ces livres sont, bien entendu, offerts à la Librairie de Verdun)


Ces œuvres ont été choisies par un comité de sélection formé de l’auteure et critique littéraire Geneviève Blouin, de la libraire Catherine Bond (Librairie Monet), du critique littéraire et libraire Pierre-Alexandre Bonin (Librairie Monet), de la cofondatrice des Étranges lectures et critique littéraire Emmanuelle Cartier et du directeur littéraire de la République du Centaure et enseignant au Collège de Bois-de-Boulogne Alain Ducharme. Ceux-ci ont étudié 34 œuvres qui respectaient les critères d’admissibilité du prix, soit des textes narratifs longs appartenant aux littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, horreur, fantasy, réalisme magique, etc.), écrits en français par des auteurs canadiens et publiés pour la première fois dans des collections professionnelles destinées à des lecteurs adultes. La majorité des éditeurs qui ont soumis une œuvre au comité sont établis au Québec, mais des candidatures sont aussi parvenues au comité en
provenance de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de France.

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Quelques finalistes, partenaires et membres de l’équipe des Horizons imaginaires ! – Crédit © Danila Razykov / Horizons Imaginaires

La sélection de cette année met de l’avant des œuvres étonnantes, qui jouent chacune à sa façon sur la frontière entre le réel et le surnaturel : figures légendaires et réinventées de l’histoire et du folklore canadiens, mécaniques narratives qui mêlent l’absurde à l’horreur, clins d’œil aux classiques de la littérature de genre, styles distincts et maîtrisés; ces cinq livres ont tout pour plaire aux nouveaux jurés étudiants !

Le prix permet aux collégiens de développer leur goût pour la lecture et de stimuler leur jugement critique, grâce à la découverte d’œuvres curieuses et inspirantes qui rendent bien compte de la production actuelle des littératures de l’imaginaire francophones d’ici. Le prix s’inspire du Prix littéraire des collégiens et du Prix Imaginales des lycéens : les étudiants agiront en tant que jurés littéraires tout au long de l’année scolaire 2017-2018, liront les œuvres, en discuteront dans le cadre d’activités encadrées par des employés des collèges et participeront à des rencontres avec les auteurs. Des représentants  étudiants de tous les établissements se réuniront en mai 2018, durant le Congrès Boréal, afin d’élire l’œuvre lauréate.

Les établissements qui souhaitent inscrire leurs étudiants aux activités du Prix des Horizons imaginaires peuvent le faire dès maintenant, en contactant le coordinateur des Horizons imaginaires, Mathieu LauzonDicso.

Les groupes de lecteurs devront être encadrés par un employé du collège (enseignant de n’importe quelle discipline, bibliothécaire, technicien en loisirs, etc.), qui veillera au bon déroulement des activités locales.

Le Prix des Horizons imaginaires tient à remercier ses partenaires officiels, soit la Librairie de Verdun, la corporation SFSF Boréal et les revues Solaris et Brins d’éternité, toutes des organismes culturels qui ont à cœur le rayonnement des littératures de l’imaginaire d’ici.

Conçu à Marianopolis et appuyé par la direction du collège, le projet des Horizons imaginaires est une plateforme de promotion des genres de l’imaginaire qui propose, en plus de son prix, un blogue culturel dont le contenu est créé par des collégiens. Près d’une vingtaine d’étudiants passionnés de science-fiction et de fantastique, appuyés par leur professeur de français, Mathieu Lauzon-Dicso, ont collaboré à son lancement
officiel en avril 2017.

Le Collège Marianopolis, un établissement d’enseignement anglophone, est reconnu comme un des meilleurs collèges préuniversitaires au Québec. Il offre des programmes d’enseignement à près de 2 000 étudiants d’origines culturelles variées, sélectionnés parmi les meilleurs diplômés d’écoles secondaires publiques et privées, de langue anglaise et française, de la province et d’ailleurs.

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Pour en savoir davantage sur les Horizons imaginaires et sur le prix, visitez le site :
www.horizonsimaginaires.ca

 

 

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Pour le 12 août : 12 premiers livres de nos auteurs chouchous des dernières années!

Vos libraires vous proposent ces choix de lecture afin de souligner l’événement « 12 août » 

Lancée en 2014 par les auteurs Patrice Cazeault et Amélie Dubé, la campagne Le 12 août, j’achète un livre québécois est de retour cette année. Ils s’expriment ainsi sur la page Facebook de l’événement :  « Il y a tant de plumes extraordinaires au Québec. Des univers à explorer, des mots pour nous faire rêver, pour nous secouer, nous surprendre, nous tirer des larmes ou nous faire éclater de rire. Des mots soigneusement choisis pour nous faire vivre quelque chose de précieux, de différent. Cette année encore, j’achète un livre québécois! »

Cette année, vos libraires de la Librairie de Verdun vous proposent une sélection de premiers livres publiés par un auteur dont le plus récent livre a été un coup de cœur !  En prime, une suggestion (approuvée par les libraires!) de nos amies du blogue littéraire « Le fil rouge ».


Dany Laferrière – Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer
(Typo)

Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer est toujours d’actualité bien des années après sa parution. Depuis, le roman est devenu un classique de la littérature québécoise et Dany Laferrière a été reconnu comme un écrivain majeur de la littérature d’expression française. Acclamé par une critique unanime et un public enthousiaste, ce roman a connu un succès retentissant dans plusieurs pays, notamment dans le monde anglophone où l’on a comparé son auteur à Bukowski et à Miller.

Notre Académicien préféré nous proposait comme premier livre, ce beau roman tout en sensualité et en sensibilité. À (re)découvrir !

 


Éric Dupont – Voleurs de sucre
(Marchand de feuilles)

Ode guerrière et gourmande dédiée au sucre et chantée par un enfant accro au glucose mais aussi brillant stratège politique, Voleurs de sucre d’Éric Dupont montre qu’il n’existe pas de petit combat. Le jeune narrateur de ce roman épique se réclame des plus grandes guerres et se proclame ennemi du président Nixon en s’engageant dans une lutte acharnée pour se procurer la divine substance que d’autres tentent de lui enlever. Le clan familial de ce petit Gaspésien lucide au verbe leste et imagé devient le microcosme d’un monde où la liberté individuelle se heurte aux forces de l’ordre social.

Les mots et la vibrante écriture de l’auteur de la Fiancée américaine sont tout aussi présents dans ce truculent premier roman !


Michèle Plomer – Le Jardin sablier
(Marchand de feuilles)

Herbier des Cantons-de-l’Est, Le jardin sablier est un livre-calendrier qui a le même effet sur l’âme qu’une visite chez l’herboriste ou un après-midi couché dans l’herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec émotion. Pivoines attachées, œillets d’Inde, haricots en guirlandes givrées et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d’une intrigue terrestre qui cache une histoire d’amour. Un livre qui inspire une vie dépouillée, simple, qui commande l’essentiel.

Retrouvez, dès ce premier roman, la poésie et la toute la tendresse de l’auteure du sublime “Étincelle” .


Serge Bouchard – Le moineau domestique
(Boréal)

Une soixantaine de petits textes dont chacun correspond à une réaction de la conscience mise en face de sa propre paresse. Cette revue de l’ordinaire est un exercice continu que je m’impose dans la mesure où je ne comprends rien du monde qui m’entoure. Je n’ai donc d’autre choix que de l’interroger sans relâche. Tel un étranger dérouté par la culture dans laquelle il se retrouve, je suis ce naïf obstiné qui examine tout, de l’idée charpente à l’objet de détail. La discipline consiste à poser des questions même si celles-là resteront pour toujours sans réponse. Appelons cela la multiplication des sens, activité illicite dans une société qui n’en accepte jamais qu’un seul. En un mot, je refuse de me porter mal.

N’ayant plus besoin de présentation, Serge Bouchard nous proposait ici un premier livre riche et passionnant !


Alain Deneault – Offshore: Paradis fiscaux et souveraineté criminelle
(Écosociété)

«Ce livre, l’un des meilleurs et des plus étoffés sur le sujet, est une contribution majeure contre la peste des paradis fiscaux. « Offshore » éclaire brillamment le grand débat de société sur une fiscalité pour les riches, molle et laxiste, et une autre pour les moins nantis, implacable et rigoureuse.» – Yves Michaud, président fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC).

Toujours pertinent, Deneault nous propose un livre incontournable !


Boucar Diouf – Sous l’arbre à palabres, mon grand-père disait…
(Les Intouchables)

Toutes ces années passées dans le Bas-du-Fleuve ont fait de Boucar Diouf un «baobab recomposé», comme il le dit lui-même. «Entre mes racines africaines et mon feuillage québécois, se dresse mon tronc sénégalais.»

Ce recueil de contes et d’anecdotes est à l’image de ses spectacles: un délicieux mélange de tendresse et d’humour, un savoureux voyage de la savane à la banquise!


Richard Ste-Marie – L’Inaveu
(Alire)

Régis Duchesne a trouvé, en rassemblant les effets personnels de son père, mort du cancer il y a quelque temps, un album de photos dans lequel sont rassemblées des coupures de journaux qui témoignent, sur plusieurs décennies, de crimes ayant eu lieu à Montréal. Accompagnant l’album, un étrange carnet noir, rempli de montants d’argent qui s’échelonnent sur la même période, et la mention d’un seul intermédiaire : CS.   Obnubilé par sa découverte, Régis Duchesne confie son inquiétude au sergent-détective Francis Pagliaro, de la Sûreté du Québec : son père ayant été toute sa vie un comptable peu loquace, Régis craint qu’il ait été mêlé à des histoires louches. Mais comment ouvrir une enquête avec si peu d’indices ? rétorque le policier.   Un élément nouveau, qui met en relation directe le cas Duchesne et celui de « La petite disparue du Vendredi saint », une tragédie qui avait horrifié toute la population de Montréal en 1973, amène Pagliaro à réviser sa position. Se pourrait-il que la solution de cette affaire, vieille de trente-cinq ans, se trouve encryptée au cœur des documents découverts par Régis Duchesne ? Et qui donc se cache derrière cet énigmatique « CS » ?  Richard Ste-Marie a remporté le PRIX COUP DE CŒUR 2012 DE LA SOCIÉTÉ DU ROMAN POLICIER DE SAINT-PACÔME

Avec son personnage atypique, le sergent-détective Francis Pagliaro, Richard Ste-Marie se démarque dès ce premier roman policier réussi. Une histoire palpitante et originale. À mettre entre les mains de tout amateur du genre!

 


David Goudreault – Premiers Soins
(Écrits des forges)

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Les Écrits des Forges ont eu, en 2012, le plaisir d’annoncer la sortie du premier recueil de poésie du slameur québécois David Goudreault, intitulé Premiers soins. Mettant à profit un séjour à l’hôpital, le poète narrateur utilise son don d’observation pour dresser, en de petits poèmes au style proche de l’oralité, une galerie de portraits des personnages colorés qu’il rencontre..

Avant la trilogie singulière de “La Bête”, David Goudreault, a fait paraître quelques recueils de poésie dont celui-ci, son tout premier. Dans ce livre, Goudreault laisse déjà paraître toute sa sensibilité d’écrivain et de créateur!


Marie-Renée Lavoie – La petite et le vieux
(XYZ / BQ)

Elle se nomme Hélène, mais se fait appeler Joe parce qu’elle veut vivre en garçon comme Lady Oscar, son héroïne de dessins animés préférés, le capitaine de la garde rapprochée de Marie-Antoinette. Comme elle, Hélène aimerait vivre à une autre époque et réaliser de grands exploits, car elle a un imaginaire avide de drames. Mais elle doit se contenter de passer les journaux, puis de travailler dans une salle de bingo. Après tout, au début du roman, elle n’a que huit ans, même si elle prétend en avoir dix. Hélène a trois sœurs, un père très occupé à être malheureux et une mère compréhensive mais stricte qui ponctue ses phrases d’un «C’é toute» sans réplique. Elle vit à Limoilou, dans un quartier sillonné par de nombreux désinstitutionnalisés de Saint-Michel Archange et peuplé de gens colorés dont le plus attachant est sans nul doute Monsieur Roger, un vieil homme qui rêve de mourir. Il passe ses journées à boire de la bière, assis sur une chaise en faux cuir fleuri, mais il accourt dès qu’on a besoin de lui. Hélène et lui développent une amitié indéfectible. Le roman est traversé par une grande tendresse et rendu avec une grande vivacité. Hélène peut se rassurer: elle fait preuve d’autant d’héroïsme que Lady Oscar et sa vie est tout aussi palpitante que la sienne. La vraie aventure n’est-elle pas de vivre au quotidien?

Immense coup de cœur de nos libraires, le premier roman de Marie-Renée Lavoie qui nous a surpris avec un roman drôle et touchant cette année (Autopsie d’une femme plate – XYZ), est un petit chef d’oeuvre de sensibilité et un beau portrait d’une famille du Québec des années 80.


Aki Shimazaki – Poids de secrets (T.1) Tsubaki
(Nomades)

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.

Incontournable! L’écriture d’Aki Shimazaki est d’une belle sensibilité…


Michael Delisle – Drame Privé
(Herbes Rouges)

Michael Delisle s’est d’abord fait connaître comme poète. Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie, dont Fontainebleau pour lequel il reçoit en 1987 le Prix Émile-Nelligan décerné à un poète de moins de 35 ans. Il signe en 1989 un premier roman très remarqué, Drame privé, d’abord paru aux Herbes rouges, à Montréal, puis chez P.O.L., à Paris.

Nous vous proposons de vous plonger dans l’étrange et superbe « Tiroir no.24 » ou  “Le désarroi du matelot” publié chez Leméac d’abord et maintenant disponible chez BQ.  Ce dernier titre a remporté le prix Hervé-Foulon du livre à Relire en 2014. Nous avons craqué pour son dernier livre, un magnifique recueil de nouvelles : « Le palais de la fatigue » (Boréal).


Maude Veilleux – Le vertige des insectes
(Hamac)

Choix des libraires de Verdun et du blogue le Fil Rouge , nous vous proposons de découvrir le premier roman de Maude Veilleux, auteure du déroutant ‘Prague’.

 (…)Un livre d’atmosphère touchant qui nous emmène dans la tête d’une jeune fille qui se sent éprise d’une solitude et d’une tristesse trop grande pour elle. Mathilde vient de perdre sa grand-mère Rose, cette femme qu’elle a tant aimée et elle en est complètement renversée. Au même moment, sa copine Jeanne doit partir travailler au Yukon pour l’été, Mathilde fera donc face seule à ses démons et à sa douleur. J’ai beaucoup aimé l’écriture de Maude Veilleux, par sa façon de créer une ambiance et une atmosphère aux scènes les plus banales. Elle a su faire du personnage de Mathilde un être complexe, qu’on n’arrive pas toujours à comprendre ni à suivre dans ses idées, mais la forme narrative nous aide tout de même à saisir toute la puissance de son mal d’être. La distance qui se crée entre nous et le personnage accentue toute la profondeur de ses failles. Cette lecture m’a sans aucun doute donné envie de lire son deuxième roman, Prague”

– Martine Latendresse Charron (le Fil Rouge )

 

Prenez note que les les filles du blogue « Le fil rouge » seront « Libraires d’un jour » , ce samedi 12 août  !

 


Et vous, quels seront les livres que vous allez vous procurer pour le #12 Août ?

 

 

 

Concours : le 12 août, achetez un livre jeunesse québécois et courez la chance de gagner un lot de 6 livres!

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Achetez un livre jeunesse québécois le 12 août et courez la chance de gagner cet ensemble de 6 livres pour petits (et grands!) , gracieuseté des éditions Scholastic!

Durant l’événement : 12 Août, j’achète un livre québécois, achetez un livre dans le secteur jeunesse et obtenez un coupon de participation* pour le tirage d’un ensemble de six livres des éditions Scholastic ainsi qu’un sac à l’effigie de la maison d’édition.

Liste des livres :

  • Je veux un monstre ! d’Élise Gravel
  • Je suis capable ! C’est bien d’être écolo ! de Dominique Pelletier
  • Comme toi ! de Geneviève Côté
  • L’ours qui aimait les arbres de Nicholas Oldland
  • Frisson l’écureuil en camping de Mélanie Watt
  • Le petit chevalier qui n’aimait pas la pluie de Gilles Tibo et Geneviève Desprès

 

Bonne chance!

 

*Obtenez un coupon avec tout achat de livres dans le secteur jeunesse, le 12 août seulement.
Tirage le 15 aout à 12 h 00 (H.E.)

 

 

 

Concours : achetez un livre québécois et courez la chance de gagner 10 livres!

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Achetez un livre québécois lors de la journée : 12 août, j’achète un livre québécois et courez la chance de gagner un lot de 10 livres québécois!

Avec tout achat de livre québécois, en librairie, le 12 août 2017, recevez un coupon de participation et courez la chance de gagner ce lot de 10 livres, gracieuseté de Groupe Libex.

Le lot comprend les titres suivants :

  • Le chercheur d’âme de Steve Laflamme (De l’Homme)
  • La mort d’une princesse d’India Desjardins (De l’Homme)
  • Mara M. d’Élyse-Andrée Héroux (De l’Homme)
  • Sur un plateau d’argent de Sophie Bérubé (Libre-expression)
  • Toutes les fois où je suis morte de Genevieve Lefevbre (Libre-Expression)
  • Quelque part entre toi et moi d’Annie Quintin (VLB)
  • Moi aussi, j’aime les hommes de Simon Boulerice et Alain Labonté (Stanke)
  • L’autre Jeanne de Marie Laroque (VLB)
  • La mémoire du temps de Mylene Gilbert Dumas (VLB)
  • Le carnet vert de Pascal Henrad (Recto Verso)

 

Détails en librairie. Tirage le 14 août 2017, à midi (H.E.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Venez prendre le thé avec l’auteure Chrystine Brouillet

Le samedi 3 juin 2017 se déroulera la deuxième Journée des Librairies indépendantes. À cette occasion, l’équipe de la Librairie de Verdun est heureuse de recevoir l’auteure Chrystine Brouillet,  de 16 h 00 à 18 h 00.

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L’immigration dans la littérature

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(C) http://whitehouse.blogs.cnn.com

Que ce soit par le biais des guerres, des crises économiques ou encore des crises politiques, l’immigration est un sujet du quotidien. Elle l’est tout particulièrement ces derniers temps. Le décret anti-immigration du président américain Donald Trump a fait beaucoup de bruit et a nourri le climat de peur déjà bien implanté chez nos voisins du sud. Bien entendu, le président n’est pas le seul à alimenter cette montée de haine dans le discours politique. Le récent rapport d’Amnistie Internationale en fait l’amer constat. Salil Shetty, secrétaire général de l’ONG, nous dit :

« Les notions de dignité humaine et d’égalité, l’idée même de famille humaine ont été attaquées de façon violente et incessante dans des discours remplis d’accusations instillant la peur et désignant des boucs émissaires, propagés par ceux qui cherchaient à prendre le pouvoir ou à le conserver à tout prix. »*

Lire la suite de « L’immigration dans la littérature »

Concours : Nelly !

Courez la chance de gagner l’une des deux paires de billets pour le film « Nelly »

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En collaboration avec Les Films Séville, La librairie de Verdun vous offre la chance de voir gratuitement le film « Nelly » d’Anne Émond, au cinéma dès le 20 janvier 2017!

Lire la suite de « Concours : Nelly ! »

Lecture publique de nouvelles littéraires fantastiques

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Lecture publique de nouvelles littéraires fantastiques
Suivi d’une discussion avec les auteurs et notre libraire, Billy Robinson.
Nos invités :
  • Auteure (romans, nouvelles), directrice littéraire du Sabord et coéditrice de la revue Brins d’éternité, Ariane Gélinas se passionne pour les littératures de l’imaginaire.
  • Sur scène et sur papier, Éric Gauthier raconte le fantastique, l’absurde, les mystères de la vie moderne. Il publiait en 2015 La Grande Mort de mononc’ Morbide (éditions Alire).
  • Avec son imaginaire particulier, Dave Côté privilégie les histoires troublantes, absurdes, parfois humoristiques mais toujours avec un souci de cohérence et de vraisemblance.

Chronique Radio du 07 octobre 2016 : des lectures actuelles!

Notre libraire Billy Robinson, vous propose deux titres actuels et originaux pour la chronique du 07 octobre sur les ondes de CKVL 100,1 fm LaSalle à l’émission « Ça commence ici! » avec Julie Drolet.

Télésérie d'Hugo Leger (XYZ) et Un mixtape en héritage de Marie-Lyse Paquin (Québec-Amérique)
Un mixtape en héritage de Marie-Lyse Paquin (Québec-Amérique) / Télésérie d’Hugo Leger (XYZ)

 

Écoutez la chronique ici:

Tous nos événements en librairie  : détails ici !


Ne manquez pas la chronique littéraire du libraire Billy Robinson, tous les vendredis, 8h00 sur les ondes de CVKL 100-1 fm !

 

 

« Les murailles » d’Érika Soucy

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La poète s’envole vers La Romaine, où elle se fera passer pour une commis de bureau alors qu’elle travaillera à un nouveau recueil. Armée de son carnet et de questions trop longtemps laissées sans réponse, elle fait irruption dans ce monde rude et impénétrable, espérant enfin comprendre les raisons qui ont poussé tous les hommes de sa famille, et surtout son père, à délaisser leur foyer au profit de la vie de chantier.

C’est une pente abrupte, encore sur le bedrock. Pour mononc’, c’est un monde de possibles. Comme toile de fond, il y a de la pierre, des arbres pis encore de la pierre.

La grosse crisse de montagne qui empêche d’avancer, watche-la ben : on va la faire sauter.

Ce qu’en pense notre libraire: 

« Ce livre raconte l’histoire d’une jeune femme, de toute évidence l’auteure elle-même. Elle se met en scène dans cette histoire qui raconte le voyage de cette femme qui s’envole vers La Romaine, où elle se fera passer pour une commis de bureau alors qu’elle travaillera plutôt à un nouveau recueil de poésie. Armée de son carnet et de questions trop longtemps laissées sans réponses, elle fait irruption dans ce monde rude et impénétrable, espérant enfin comprendre les raisons qui ont poussé tous les hommes de sa famille, et surtout son père, à délaisser leur foyer au profit de la vie de chantier.

C’est dans cet univers froid et dur qu’elle fera la rencontre de personnages plus grands que nature et surtout une rencontre encore plus marquante, celle de son père. Car ce dernier se dévoile en toute candeur dans cet environnement où rien n’est pareil. Ici tout semble ne tenir qu’à un fil: celui de survivre, mais d’être surtout, plus fort que tout! Quitte à peut-être y laisser un peu de soi.

C’est écrit avec une poésie et une tendresse surprenante, mais aussi avec un peu d’humour. Une prose parfois crue et brute qui fait le lien de façon brillante avec cet environnement qui peut sembler si froid et aride. Les murailles c’est surtout cette rencontre, ces lieux. C’est une histoire pleine d’amour et surtout de vérité que nous propose Erika Soucy dans ce premier roman fort réussi! » – Billy Robinson

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